Russian woman of letters, mystic converted to Catholicism. 2 Autograph letters to her dear «Pache» Countess Fredo. Tours...

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Russian woman of letters, mystic converted to Catholicism. 2 Autograph letters to her dear «Pache» Countess Fredo. Tours, August 28 & Fleury, Friday October 3 (October 1856). 7 pp. ó with addresses including stamp and postal marks. Beautiful friendly correspondence of Mrs. Swetchine to the Countess Fredo born Prascovie GOLOVINE. Femme de lettres russe, mystique convertie au catholicisme. 2 Lettres autographes à sa chère « Pache » la comtesse Fredo. Tours, 28 août & Fleury, vendredi 3 (octobre 1856). 7 pp. ½ avec adresses dont timbre et marques postales. Belle correspondance amicale de Mme Swetchine à la comtesse Fredo née Prascovie GOLOVINE. 28 août : Elle a reçu des nouvelles rassurantes de la santé de M. Bretonneau bien qu’il ait besoin encore d’un traitement et de grands soins. Elle poursuit : Pour interpeller M. Bretonneau et vous en rendre compte, je vous demande deux jours. Alfred de Falloux qui l’a vu à Néres auprès de M. de Castellane, le fera parler beaucoup plus aisément que moi ; et d’un jour à l’autre, j’attends ici Alfred à son passage de Néres pour retourner chez lui (…). Elle aura ainsi des nouvelles sûres de l’état du malade. Je ne puis vous dire la peine que me fait la cruelle inquiétude de sa p(etite) Babet (…) ; le caractère de ce chagrin est plus attristant que tout autre (…). Le travail rapide de Dodjio est une excellente chose, surtout pour votre surveillance, ma chère Pache, car même pour marcher rapidement à son but, il est nécessaire quelquefois d’encourager. Je suis aise que Dodjio ait voulu subir cette épreuve du baccalauréat (…). Elle souhaite sa réussite et donne plusieurs conseils pour l’étude, etc. 3 octobre : Elle s’inquiète que deux mois d’absence l’ait effacée de son souvenir ; elle aura cependant beaucoup de plaisir de la journée qu’elle propose à Fleury, et poursuit : Je suis fâché que notre cher abbé [Fredo, vicaire à St-Philippe du Roule] ne vous ait par rapporté visage plus frais et plus rebondi, j’attendais mieux de son attention à vous faire plaisir. Je suis aise en revanche qu’Anna aille bien et que nous la gardions un peu indéfiniment. Evoquant la guerre de Crimée : Le reste est d’une grande tristesse, de nouvelles clameurs sont venues jusqu’à moi, et n’y avait rien à suivre, et malheureusement, je crois rien à empêcher ; je redoute cet hyver sur lequel tant d’impression hostiles ou douteuses peuvent réagir (…). Elle est contente de la nomination de Max comme gentilhomme de la Chambre du Tsar ; il aura un bel habit tout chamarré d’or qui lui coutera les yeux de la tête, mais qui, j’espère, donnera dans l’œil. Pourvu qu’il ne soit pas l’unique, de quelque héritière, pourvue de tous les dons de ses pauvres fées, que le siècle a dépoétisées comme tout le reste (…).