ALEXANDRE BENOIS (1870-1960) Ensemble de trois esquisses de costumes pour des dames à la chasse dans L'Impératrice aux Rochers. Un miracle de Notre-Dame (1927)
Lot 26
3 0003 500
(i) signé 'Alexandre Benois' (en bas à gauche), inscrit et daté 'Dame à la C… / 1927' (en haut à droite), (ii) signé et daté au crayon 'ABenois 1927' (en bas à droite), signé à nouveau 'AB' (en bas à gauche), inscriptions au crayon, (iii) signé et daté au crayon 'Alexandre Benois 1927' (en bas à gauche), inscrit au crayon 'Une femme servante'.
aquarelle et crayon sur papier
(i) 32 x 17,4 cm, (ii) 31,5 x 14,8 cm, (iii) 32 x 17,7 cm
exécuté en 1927
La première de L'Impératrice aux Rochers de Honegger, initialement prévue en décembre 1925, a été reportée au 17 février 1927 en raison de l'ampleur de la production, qui ressemblait à un défilé de mode destiné à mettre en valeur Ida Rubinstein. Ida Rubinstein n'est pas seulement la vedette du spectacle, elle a également investi plus d'un million de francs, financés par son amant Bryan Walter Guinness, pour créer ce spectacle extravagant. Elle a fait appel au couturier Alexandre Benois en raison de l'indisponibilité d'Alexandre Golovine.
Malgré les décors somptueux, les costumes et les ressources considérables, le drame s'est avéré beaucoup trop long. La représentation dure cinq heures, avec de fréquents changements de décors qui ne font que la prolonger. Les abonnés de l'Opéra, qui sont entrés dans la salle à 19h45, n'en sont ressortis qu'à 4 heures du matin.